Comm'un Français

Le stade

Sur le terrain ou au cœur des foules de supporters, le sport est un puissant vecteur de lien. 
Dans ces moments de communion collective se mêlent souvenirs de victoires et fierté d’être Français. On y chante la Marseillaise, on brandit le drapeau tricolore, et l’on échange avec des inconnus. 

Cliquez sur les points dans l’arène pour explorer comment vivent les Français.

Le patriotisme

Près de sept Français sur dix se disent patriotes

La nationalité est la première composante de l’identité pour une majorité de Français, devant  la génération ou les convictions politiques.
Cet attachement positif au pays est bien distinct du nationalisme, c’est-à-dire du fait de penser que son pays est meilleur que les autres.

« Il y a l’idée d’un engagement presque militant, je ne dirais pas que je suis patriote, mais si patriote c’est juste aimer sa nation, oui ! »
- Enzo, 30 ans, Bas-Rhin, Libéraux optimistes -

Le souvenir des Jeux Olympiques

Les JO se classent au 4ème rang des évènements les plus marquants des 25 dernières années

Cités par 29% des Français, ils sont particulièrement plébiscités par les électeurs du centre (45 %, 3ème position).
Pour beaucoup, les JO de Paris 2024 ont été vécus comme une parenthèse enchantée dans un contexte politique troublé (dissolution de l’Assemblée Nationale) et un environnement international anxiogène (guerre en Ukraine et à Gaza).

« Pendant les JO j’avais peur que ça soit une catastrophe, mais j’étais fière d’être française. »
- Cathy, 62 ans, Pyrénées-Atlantiques, Laissés pour compte -

Le sport, fierté partagée

Près de trois Français sur quatre se disent fiers des performances sportives de leur pays

Après le patrimoine et la culture, le sport est l’un des domaines qui rend le plus fier les Français, expliquant un attachement tout particulier aux grands événements sportifs, capables de rassembler largement au-delà des clivages partisans, sociaux ou générationnels.

« Quand il y a les gros évènements comme la coupe du monde, quand la France gagne on est tous les meilleurs amis du monde. »
- Camille, 32 ans, Gironde, Attentistes -

L'attachement à la France en commun

Chez les jeunes ayant au moins un parent étranger, l’attachement à la France est tout aussi fort

Ils accordent par exemple autant d’importance au drapeau français que ceux sans ascendance étrangère (82 %). Ils se déclarent également tout aussi fiers d’être Français (74 %) et se montrent même légèrement plus attachés à la démocratie et à ses principes (+9 points).

« J’ai mis le drapeau français sur ma joue, pour la Coupe du monde ! »
- Johana, 40 ans, Saine-Saint-Denis, Attentistes -

Coupes du Monde et Jeux Olympiques

Les grands événements sportifs marquent les esprits des petits et grands

Les JO, événement récent et multi-sports, arrivent en 4e position des événements les plus marquants du 21e siècle, toutes générations confondues. Si la victoire de la Coupe du monde en 2018 a moins marqué les générations plus âgées, sa mémoire reste particulièrement vive chez les plus jeunes (citée dans le top 3 par 30% des 18-24 ans) : souvenirs de fan zones pleines à craquer, de cris au moment de la demi-volée « second poteau Pavard », de rues ivres de joie après le coup de sifflet final.

« Le sport c’est le bon exemple pour regrouper tout le monde au même moment ; quand il y a un match de l’équipe de France on vibre tous ensemble. »
- Baptiste, 33 ans, Haute-Garonne, Libéraux optimistes -

La Marseillaise

1 Français sur 5 cite la Marseillaise comme l'une des 3 sonorités qu'il associe immédiatement à la France

La Marseillaise reste un marqueur de l’identité française : chanter l’hymne national avant un match est cité par 20 % des Français comme l’un des sonorités immédiatement associées à la France. Les accents régionaux (37%), les cloches d’une église (36%) et le chant du coq à la campagne (34%) arrivent en tête.

De nombreuses personnes, toutes générations confondues, témoignent également de la forte émotion qu’elles ressentent en chantant la Marseillaise. 

« Quand il y a la Marseillaise qui est chantée, c'est le droit de vote, enfin c'est toute la liberté qu'on peut avoir. »
- Christian, 59 ans, Meuse, Identitaires -

Zidane et Mbappé

Les grands sportifs particulièrement plébiscités par les jeunes comme des incarnations des valeurs et de l'esprit de la France

Les sportifs occupent une place centrale dans l’imaginaire des jeunes pour incarner les valeurs de la France : Zinédine Zidane (1er chez les 18-24 ans) et Kylian Mbappé (4ème dans la même tranche d’âge) symbolisent une excellence méritocratique susceptible de rassembler bien au-delà du sport. S’agissant du vainqueur de 1998, c’est aussi sa modestie qui est saluée par les Français interrogés.

« Pour moi la Coupe du Monde 98, c’est marquant. Une personne immigrée qui met 2 buts, le fameux slogan « black blanc beure » c’est quelque chose que j’aurais rêvé vivre. »
- Enzo, 30 ans, Bas-Rhin, Libéraux optimistes -

Les sports collectifs

Le sport: un puissant créateur de lien social, qu’il soit pratiqué ou regardé

Les événements sportifs vécus collectivement génèrent toujours de forts moments de partage entre Français, pendant lesquels ils vibrent, commentent et échangent ensemble, parfois entre inconnus. 

La pratique de sports collectifs rassemble également largement : 49% des Français ont déjà pratiqué un sport collectif, et 11% seraient tentés de franchir le pas. 

« On va régulièrement au match de rugby, dans le stade vous êtes assis à côté de gens, on ne connaît même pas nos prénoms, mais on peut passer une demi-heure à se raconter le match, à le commenter. On se parle comme si on se connaissait depuis toujours ! »
- Camille, 32 ans, Gironde, Attentistes -

Le rapport au corps

Le rapport au corps évolue avec l'âge : plus de bien-être, moins de complexes

Il semblerait qu’en vieillissant, on s’écoute un peu plus, et on se juge un peu moins. Les complexes et l’insatisfaction tendent à diminuer (26% chez les 18-34 ans, 14% chez les 65 ans et plus), tandis que les préoccupations liées au bien-être et à la santé progressent (+ 27 points entre les 18-24 ans et les 65 ans et plus)

« La salle de muscu le midi, on se regarde tous en chiens de faïence ou on se regarde dans la glace pour mater ses biceps, alors qu’on pourrait se donner des conseils… A la salle il y en a même qui viennent avec leur trepied et qui se filment ! »
- Louis, 41 ans, Alliers, Laissés pour compte -

Faire ses courses au marché

Aller au marché : proximité et convivialité

Les marchés connaissent un regain de vitalité, leur nombre étant passé de 8 000 à 12 000 entre 2020 et 2025. Ils sont fortement valorisés par les Français interrogés, qui évoquent avec enthousiasme les textures, odeurs, goûts des produits qui s’en dégagent.
Ils jouent aussi un rôle social contribuant à la vitalité des centres-villes et apparaissent comme des lieux particulièrement propices à l’échange avec les vendeurs, les producteurs et les habitants du quartier.

Sources des chiffres : Fédération des marchés de France

« J’aime aller sur les marchés ne serait-ce que pour aller discuter, prendre le temps, flâner, ça peut durer 30mn de plus, il y a un café à côté, on peut commencer à 2 et finir à 8. »
- Jean-Marc, 63 ans, Maine-et-Loire, Militants désabusés -

La fierté d'être français

Près de 8 sur 10 (78%) se disent fiers d’être Français

La fierté d’être français traverse toutes les générations et est largement majoritaire dans tous les électorats. Cette fierté se vit toutefois de diverses manières :

  • Pour certains l’appartenance va de soi, elle est vécue comme une évidence du quotidien,
  • Pour d’autres au contraire, elle constitue un marqueur central de l’identité personnelle,
  • Pour certains encore, être français est davantage considéré comme un privilège qu’une fierté,
  • Enfin d’autres, plus rares, s’en méfient, car l’idée de fierté leur évoque le nationalisme.
« Je suis très fière d’être française, mais le matin en me levant, je n’y pense pas. J’ai une identité qui m’est propre. »
- Mathilde, 28 ans, Hérault, Stabilisateurs -

Les panneaux publicitaires

« J’ai grandi dans la société de consommation, tout se consomme très vite, immédiatement après ça se fait remplacer. J’ai l’impression que dans ma génération ça va trop vite, dès qu’il a quelque chose de sorti, on en parle. Et puis pouf ! »
- Victor, 25 ans, Nord, Stabilisateurs -
Surconsommation : l’éphémère comme horizon

La surconsommation est aujourd’hui largement ressentie comme un trop-plein – d’objets, de sollicitations, d’informations – qui nous épuise en même temps qu’elle épuise la planète. Parmi les Français interrogés, beaucoup y voient une mécanique vide de sens, nourrie en continu par la publicité.
En filigrane dans de nombreux témoignages, une autre envie se dessine : ralentir, choisir plutôt que subir, retrouver des rythmes plus justes. Comme préférer réparer un objet que le remplacer, ou acheter moins mais mieux.

La mémoire des attentats

Les attentats terroristes, des traumatismes qui marquent durablement le début du XXIème siècle
Les attentats terroristes de 2015 et 2016 arrivent en tête des évènements les plus marquants de ces 25 dernières années dans tous les électorats et toutes les tranches d’âges, à l’exception des 18-24 ans (en second, juste après les confinements et couvre-feu). 
« Regardez le Bataclan: 4 millions de personnes dans la rue, du jamais vu depuis la Guerre. Et les jeunes qui chantaient la marseillaise … c’était incroyable. Quand la patrie est en danger, il y a une union nationale ! Le métro était gratuit. »
- Charles, 53 ans, Paris, Stabilisateurs -

Les avancées sociales du XXème siècle

Lois sur les droits des femmes et création de la Sécurité sociale : les avancées sociales piliers du récit national

À côté des conflits mondiaux, l’histoire nationale s’est aussi construite à travers de grandes avancées sociales. La création de la Sécurité sociale, tout comme les lois en faveur des droits des femmes, y occupent une place centrale. Elles comptent d’ailleurs parmi les 4 événements les plus marquants du XXe siècle, toutes générations confondues.

« Marie Curie, toutes ces scientifiques femmes, sont admirables. »
- Johana, 40 ans,Seine-Saint-Denis Attentistes -
Le souvenir des Jeux Olympiques

Le souvenir des Jeux Olympiques

Les JO se classent au 4ème rang des évènements les plus marquants des 25 dernières années

Cités par 29% des Français, ils sont particulièrement plébiscités par les électeurs du centre (45 %, 3ème position).
Pour beaucoup, les JO de Paris 2024 ont été vécus comme une parenthèse enchantée dans un contexte politique troublé (dissolution de l’Assemblée Nationale) et un environnement international anxiogène (guerre en Ukraine et à Gaza).

« Pendant les JO j’avais peur que ça soit une catastrophe, mais j’étais fière d’être française. »
- Cathy, 62 ans, Pyrénées-Atlantiques, Laissés pour compte -

Les avancées sociales du XXème siècle

Lois sur les droits des femmes et création de la Sécurité sociale : les avancées sociales piliers du récit national

À côté des conflits mondiaux, l’histoire nationale s’est aussi construite à travers de grandes avancées sociales. La création de la Sécurité sociale, tout comme les lois en faveur des droits des femmes, y occupent une place centrale. Elles comptent d’ailleurs parmi les 4 événements les plus marquants du XXe siècle, toutes générations confondues.

« Marie Curie, toutes ces scientifiques femmes, sont admirables. »
- Johana, 40 ans,Seine-Saint-Denis Attentistes -

Coupes du Monde et Jeux Olympiques

Les grands événements sportifs marquent les esprits des petits et grands

Les JO, événement récent et multi-sports, arrivent en 4e position des événements les plus marquants du 21e siècle, toutes générations confondues. Si la victoire de la Coupe du monde en 2018 a moins marqué les générations plus âgées, sa mémoire reste particulièrement vive chez les plus jeunes (citée dans le top 3 par 30% des 18-24 ans) : souvenirs de fan zones pleines à craquer, de cris au moment de la demi-volée « second poteau Pavard », de rues ivres de joie après le coup de sifflet final.

« Le sport c’est le bon exemple pour regrouper tout le monde au même moment ; quand il y a un match de l’équipe de France on vibre tous ensemble. »
- Baptiste, 33 ans, Haute-Garonne, Libéraux optimistes -

La mémoire des attentats

Les attentats terroristes, des traumatismes qui marquent durablement le début du XXIème siècle
Les attentats terroristes de 2015 et 2016 arrivent en tête des évènements les plus marquants de ces 25 dernières années dans tous les électorats et toutes les tranches d’âges, à l’exception des 18-24 ans (en second, juste après les confinements et couvre-feu). 
« Regardez le Bataclan: 4 millions de personnes dans la rue, du jamais vu depuis la Guerre. Et les jeunes qui chantaient la marseillaise … c’était incroyable. Quand la patrie est en danger, il y a une union nationale ! Le métro était gratuit. »
- Charles, 53 ans, Paris, Stabilisateurs -

L'attachement à la France en commun

Chez les jeunes ayant au moins un parent étranger, l’attachement à la France est tout aussi fort

Ils accordent par exemple autant d’importance au drapeau français que ceux sans ascendance étrangère (82 %). Ils se déclarent également tout aussi fiers d’être Français (74 %) et se montrent même légèrement plus attachés à la démocratie et à ses principes (+9 points).

« J’ai mis le drapeau français sur ma joue, pour la Coupe du monde ! »
- Johana, 40 ans, Saine-Saint-Denis, Attentistes -

La fierté d'être français

Près de 8 sur 10 (78%) se disent fiers d’être Français

La fierté d’être français traverse toutes les générations et est largement majoritaire dans tous les électorats. Cette fierté se vit toutefois de diverses manières :

  • Pour certains l’appartenance va de soi, elle est vécue comme une évidence du quotidien,
  • Pour d’autres au contraire, elle constitue un marqueur central de l’identité personnelle,
  • Pour certains encore, être français est davantage considéré comme un privilège qu’une fierté,
  • Enfin d’autres, plus rares, s’en méfient, car l’idée de fierté leur évoque le nationalisme.
« Je suis très fière d’être française, mais le matin en me levant, je n’y pense pas. J’ai une identité qui m’est propre. »
- Mathilde, 28 ans, Hérault, Stabilisateurs -

Le sport, fierté partagée

Près de trois Français sur quatre se disent fiers des performances sportives de leur pays

Après le patrimoine et la culture, le sport est l’un des domaines qui rend le plus fier les Français, expliquant un attachement tout particulier aux grands événements sportifs, capables de rassembler largement au-delà des clivages partisans, sociaux ou générationnels.

« Quand il y a les gros évènements comme la coupe du monde, quand la France gagne on est tous les meilleurs amis du monde. »
- Camille, 32 ans, Gironde, Attentistes -

Le patriotisme

Près de sept Français sur dix se disent patriotes

La nationalité est la première composante de l’identité pour une majorité de Français, devant  la génération ou les convictions politiques.
Cet attachement positif au pays est bien distinct du nationalisme, c’est-à-dire du fait de penser que son pays est meilleur que les autres.

« Il y a l’idée d’un engagement presque militant, je ne dirais pas que je suis patriote, mais si patriote c’est juste aimer sa nation, oui ! »
- Enzo, 30 ans, Bas-Rhin, Libéraux optimistes -

Zidane et Mbappé

Les grands sportifs particulièrement plébiscités par les jeunes comme des incarnations des valeurs et de l'esprit de la France

Les sportifs occupent une place centrale dans l’imaginaire des jeunes pour incarner les valeurs de la France : Zinédine Zidane (1er chez les 18-24 ans) et Kylian Mbappé (4ème dans la même tranche d’âge) symbolisent une excellence méritocratique susceptible de rassembler bien au-delà du sport. S’agissant du vainqueur de 1998, c’est aussi sa modestie qui est saluée par les Français interrogés.

« Pour moi la Coupe du Monde 98, c’est marquant. Une personne immigrée qui met 2 buts, le fameux slogan « black blanc beure » c’est quelque chose que j’aurais rêvé vivre. »
- Enzo, 30 ans, Bas-Rhin, Libéraux optimistes -

La Marseillaise

1 Français sur 5 cite la Marseillaise comme l'une des 3 sonorités qu'il associe immédiatement à la France

La Marseillaise reste un marqueur de l’identité française : chanter l’hymne national avant un match est cité par 20 % des Français comme l’un des sonorités immédiatement associées à la France. Les accents régionaux (37%), les cloches d’une église (36%) et le chant du coq à la campagne (34%) arrivent en tête.

De nombreuses personnes, toutes générations confondues, témoignent également de la forte émotion qu’elles ressentent en chantant la Marseillaise. 

« Quand il y a la Marseillaise qui est chantée, c'est le droit de vote, enfin c'est toute la liberté qu'on peut avoir. »
- Christian, 59 ans, Meuse, Identitaires -

Les sports collectifs

Le sport: un puissant créateur de lien social, qu’il soit pratiqué ou regardé

Les événements sportifs vécus collectivement génèrent toujours de forts moments de partage entre Français, pendant lesquels ils vibrent, commentent et échangent ensemble, parfois entre inconnus. 

La pratique de sports collectifs rassemble également largement : 49% des Français ont déjà pratiqué un sport collectif, et 11% seraient tentés de franchir le pas. 

« On va régulièrement au match de rugby, dans le stade vous êtes assis à côté de gens, on ne connaît même pas nos prénoms, mais on peut passer une demi-heure à se raconter le match, à le commenter. On se parle comme si on se connaissait depuis toujours ! »
- Camille, 32 ans, Gironde, Attentistes -

Les panneaux publicitaires

« J’ai grandi dans la société de consommation, tout se consomme très vite, immédiatement après ça se fait remplacer. J’ai l’impression que dans ma génération ça va trop vite, dès qu’il a quelque chose de sorti, on en parle. Et puis pouf ! »
- Victor, 25 ans, Nord, Stabilisateurs -
Surconsommation : l’éphémère comme horizon

La surconsommation est aujourd’hui largement ressentie comme un trop-plein – d’objets, de sollicitations, d’informations – qui nous épuise en même temps qu’elle épuise la planète. Parmi les Français interrogés, beaucoup y voient une mécanique vide de sens, nourrie en continu par la publicité.
En filigrane dans de nombreux témoignages, une autre envie se dessine : ralentir, choisir plutôt que subir, retrouver des rythmes plus justes. Comme préférer réparer un objet que le remplacer, ou acheter moins mais mieux.

Le rapport au corps

Le rapport au corps évolue avec l'âge : plus de bien-être, moins de complexes

Il semblerait qu’en vieillissant, on s’écoute un peu plus, et on se juge un peu moins. Les complexes et l’insatisfaction tendent à diminuer (26% chez les 18-34 ans, 14% chez les 65 ans et plus), tandis que les préoccupations liées au bien-être et à la santé progressent (+ 27 points entre les 18-24 ans et les 65 ans et plus)

« La salle de muscu le midi, on se regarde tous en chiens de faïence ou on se regarde dans la glace pour mater ses biceps, alors qu’on pourrait se donner des conseils… A la salle il y en a même qui viennent avec leur trepied et qui se filment ! »
- Louis, 41 ans, Alliers, Laissés pour compte -